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Conditions routières: Le Mexique est un pays relativement facile pour piloter une moto. Le chemins sont normalement en bon état et la signalisation est adéquate sur les routes. Pour plusieurs trajets il est possible de prendre soit une route « libre », soit une route « cuota ». Les routes « cuota » sont des autoroutes payantes. Un trajet de 300 kilomètres peut coûter environ 30 dollars. Si l’on choisi de prendre la route « libre », la même distance peut prendre quelques heures de plus à parcourir car ces routes passent par les petits villages, qui sont souvent congestionnés. Contrairement au grandes routes, dans les villes la signalisation reste à désirer et les routes peuvent être très mauvaises. De plus, les routes dans les villages et villes ont souvent des « topes » (dos d’âne) qui agissent comme réducteurs de vitesse. Vous pouvez voir quelques photos de « topes » dans nos récits de voyage pour le Mexique. Trajets recommandés: -La route de Zacatecas à Guadalajara (environ 300 kilomètres) offre de belles courbes montagneuses sur les 100 derniers kilomètres. -La route de Puerto Vallarta jusqu’à Acapulco (le long du pacifique) est pleine de courbes et la route est en très bonne état. D’un côté on a les montagnes et de l’autre le Pacifique. Attention à vos « footpegs », mais n’ayez pas peur d’incliner la moto! -Il y a une route cuota entre Acapulco et la ville de Mexico qui fait de ceci un trajet de 4 heures si l’on maintien une bonne vitesse. Le trafic sur cette route file à une moyenne de 130 km/heure. Faites le plein avant de quitter Acapulco! Vous avez environ 300 kilomètres avant la première station service. Ce fut la seule fois que nous sommes passé près de manquer d’essence au Mexique. -Il y a également une route cuota entre la ville de Mexico et Oaxaca. Le trajet sur cette route se fait en 6 heures incluant les arrêts. Contrôles routiers: Nous n’avons jamais été arrêtés par la police ni les militaires (tous deux sont un peu partout). Ceci étant dit, deux connaissances qui habitent au Mexique depuis plusieurs années nous ont expliqué que si l’on commet une infraction mineure il est possible et même commun de payer les policiers pour s’en sortir. Le truc ici est de la patience, de la politesse et environ 10 à 20$. Tout les deux ont mentionné que lorsque l’infraction est mineure il est important d’admettre d’avoir commis une faute et de remercier les policiers pour leur vigilance. Mais plutôt que de perdre une vingtaine de dollars il est fort préférable de se limiter à 20 kilomètres au-dessus de la limite. C’est ce que l’on a fait et nous n’avons eu aucun problème. De toute façon, les obstacles sur les routes font en sorte qu’il y a peu d’occasions de tenter les agents de la paix. Services: Le Mexique ne compte que très peu de concessionnaires de BMW. D’ailleurs, nous avons seulement réussi à confirmer la présence d’un concessionnaire à la ville de Mexico et d’un autre à Cancun. Il y en a peu-être d’autres, mais si c’est le cas nous ne les connaissons pas. Par contre, il y a beaucoup de petites japonaises (Suzuki, Kawasaki, Honda) sur les routes ainsi que des concessionnaires pour ces marques un peu partout. En général, les grosses motos au Mexique sont rares sauf à la ville de Mexico et ses environs. Frontière: Point d’entrée: Piedras Negras Coûts moto: 324 pesos (30$ CAN) Coûts immigration (nous): 237 pesos par personne Temps requis: 1 heure Commentaires: Assurance couteuse mais pas requise (225$, acheté aux États-Unis pour 6 mois). De plus, gardez les yeux ouverts après avoir passé le pont, car les bureaux d’immigration sont immédiatement à votre gauche et faciles à manquer. Nous avons eu 6 mois pour nos visas et celui de la moto. Finalement, la “aduana” (la douane, pour le permis d’importation temporaire de la moto) se trouve plus de 30 kilomètres plus loin, vous ne pouvez pas la manquer. |