sommes-nous?

Endroit final: Laval, Canada
GPS: N45°32'30 O73°44'23
Altitude: 58m
Distance: 113631km

Visites

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Colombia
Repose en paix garde boue PDF Imprimer Email
Dimanche, 28 Février 2010 23:24

Après notre visite de la région du café nous avons repris la route en direction de Santa Fe de Antioquia au nord de Medellín. Pour ce trajet nous avons encore une fois choisi des petits chemins, une des meilleures façon pour découvrir un pays. Pour la première fois depuis notre arrivée en Colombie il faisait chaud. Très Chaud. Mais nous avons quand-même pris le temps de visiter la ville un peu...

Deux jours plus tard nous étions en route vers Mompox, un village colonial à quelques centaines de kilomètres au nord-est du pays. Pour se rendre à Mompox on a du emprunter un traversier...

Mais même une simple tâche comme prendre un traversier peut devenir compliqué dans ce coin du monde, tel que fut le cas pour nous lors de cette occasion. Aussitôt que nous sommes arrivés sur la rive pour attendre le traversier nous avons été accostés par 3 jeunes hommes qui semblaient vouloir nous porter assistance. Nous étions tous les deux fatigués et avons manqué le fait que ces jeunes hommes ne travaillaient pas pour le service de traversier. Notre erreur fut de leur demander à quelle heure le traversier arrivait. Et pour ce service ils nous ont demandé 1 dollar chacun. Lorsque nous avons refusé de payer ils nous ont menacé de violence lors de notre arrivée à Mompox...

Mais la bagarre n'a jamais eu lieu. Nous pensons que la température jouait en notre faveur. Il faisait tellement chaud que l'effort pour se battre aurait été impossible à générer. Mais la vérité c'est que nous ne les avons pas revu et avons passé une journée plaisante à visiter Mompox...

Santa Barbara , une vieille église au style baroque...

Transport public...

Pour quitter Mompox nous avons emprunté un chemin différent afin de rejoindre la route principale qui relie la côte de l'Atlantique et la ville de Bogota. Le chemin en question devait comprendre une courte section non-pavée. En réalité, ce fut environ 90 kilomètres de poussière très fine qui cachait parfois des roches pointues ainsi que des nids de poules géants...

Les 90 kilomètres nous ont pris presque 4 heures à faire. C'est seulement lorsque nous avons finalement atteint la grande route que nous avons constaté l'absence de notre garde boue arrière. Les vibrations causées par la route étaient un peu trop intenses pour cette petite pièce de plastique. Un demi-tour pour la récupérer était hors question alors nous avons repris la route vers San Gil, un village touristique plaisant à seulement 2 heures de Bogota...

La plaza principale à San Gil...

Nous avons choisi de terminer notre visite de la Colombie à Bogota, une ville que nous connaissons bien. Et comme la dernière fois que nous étions ici nous avons profité de la bonne nourriture et des musées.

Le musée de l'or nous a vraiment impressionné...

Alors demain nous allons apporter la moto à l'aéroport pour l'envoyer par avion vers la ville de Panama. Souhaitons que tout ira bien!

Brian

 
Temps pour l'UNESCO PDF Imprimer Email
Samedi, 20 Février 2010 19:38

Après la route épuisante de Popayan à San Augustin on espérait que les ruines en valaient la peine puisque, après tout, c'est un site reconnu par l'UNESCO. Nous voudrions vous dire que nous avons été époustouflés par les tombes cérémoniales et les statues de pierre, mais ce ne fut pas le cas. Elles sont plutôt modestes. Mais si vous êtes vraiment des tripeux de morts enterrés il y a 3000 ans j'imagine que vous trouveriez le site intéressant.

Quelques photos..

 

Tierradentro est un autre site de l'UNESCO à quelques heures de San Augustin. Encore une fois la route pour s'y rendre était ardueuse et encore une fois le site est dédié au morts mais, pour nous au moins, on a trouvé ça beaucoup plus intéressant.

La superbe route pour s'y rendre...

Les tombes:
Premièrement on doit descendre...

Ensuite on regarde ce qui s'y cache...

Finalement, on se baigne à notre hôtel après cette longue visite du site...

Brian

 
Retour en Colombie PDF Imprimer Email
Vendredi, 12 Février 2010 18:38

Notre ré-introduction à la Colombie fut un peu brusque. Après avoir tourné en rond dans la ville de Pasto pour plus d'une heure nous avons finalement trouvé un hôtel plutôt misérable sur une rue encore pire. Le genre d'hôtel où ils barrent la porte d'entrée avec un gros cadenas, même en plein jour! Pour la moto, nous l'avons stationné à deux portes de notre hôtel dans un stationnement payant. La soirée s'annonçait mal quand nous avons demandé au commis du stationnement si nous pouvions récupérer la moto à n'importe quelle heure:

-Oh non monsieur! Le stationnement est fermé entre 19h et 7h. Le commis de nuit n'ouvre jamais les portes entre ces heures. Vous savez monsieur, c'est un cartier très dangereux.

Ummm...

Une fois la nuit tombée nous sommes allés sur le toit afin d'observer (en toute sécurité) notre nouvel entourage. Les prostituées sollicitaient leurs clients pendant que les drogués tentaient de se rendre de point A à point B en ligne droite et sans tomber.

Mais les choses se sont vite améliorées lorsque nous nous sommes rendus à Popayan, une jolie ville coloniale où on trouve plusieurs musées ainsi que de bon restos. Ils éclairent même le parc central la nuit...

Après une journée de repos à Popayan, le village de San Augustin était au menu. Mais pour s'y rendre nous devions emprunter une route d'une réputation plutôt douteuse. Comme de fait, le trajet de 140 kilomètres nous a pris 5 heures et demi à faire. Après un début prometteur de 30 kilomètres asphaltés la route en question est devenue une longue série de nids de poule pour ensuite devenir, après environ 50 kilomètres de plus, un champ de boue. Voici quelques photos...

 

C'est à San Augustin que nous avons fait la rencontre de Taz et Joel, un couple qui est descendu de la Colombie Britannique sur leurs 2 Super Sherpa, des petites motos agiles parfaitement conçues pour un tel voyage. Voici le couple heureux...

Après notre visite du Parc Archéologique de San Augustin (photos à venir) nous nous sommes dirigés vers  le Parc Archéologique de Tierradento (photos à venir). Encore une fois la route laissait à désirer...

Et voilà, le début de notre deuxième visite en Colombie, un pays magnifique qui en vaut la peine (malgré les routes parfois difficiles!).

Brian

 
Au revoir la Colombie PDF Imprimer Email
Vendredi, 18 Avril 2008 00:08

Nous avons finalement quitté la ville de Bogota le 8 avril pour nous rendre au village de Salento dans la région du café de la Colombie. Avant de partir nous nous sommes informés sur la présence du FARC. Tout le monde nous as confirmé qu’il n’y avait aucun danger sur les routes que nous voulions emprunter. Le seul avertissement que nous avons reçu venait de Max (Bananaman) qui nous as expliqué que des citoyens lui avait fortement recommandé de prendre un autre chemin pour éviter le village de La Florida entre Cali et Popayan. Il semblerait que cette région soit contrôlée par le FARC, mais La Florida n’était pas sur notre route, donc nous n’étions pas inquiets. Les paysages en chemin étaient magnifiques:

road in colombia

Le trajet de Bogota à Salento nous as confirmé ce que nous avons observé tout au long de notre séjour en Colombie : ces gens sont parmi les plus chaleureux et sympathiques que nous avons rencontré jusqu’à maintenant. Chaque fois que nous avons fait un arrêt, soit pour une pause ou à cause de construction de route, nous avons toujours été accueillis par un gros bonjour, des sourires et les questions inévitables sur notre moyen de transport.

La question la plus commune concerne le prix de la moto. Étant donné que c’est un sujet un peu délicat dans les pays plus pauvres nous avons pris l’habitude de répondre en demandant avec un gros sourire « Por qué? Quieres comprar mi moto? » qui se traduit comme « Pourquoi? Vous voulez l’acheter? » Le résultat est toujours le même, une bouffé de rire de la part du demandeur et de tous ceux qui nous entourent.

gang at roadblock

Comparativement à Bogota le village de Salento fut très reposant. En plus des beaux paysages, il est possible de faire des belles randonnées dans les montagnes. Une de ces randonnées était une courte marche d’une heure pour visiter une petite plantation de café biologique. C’est là que nous avons fait la connaissance de Don Elias, un monsieur d’un certain age qui a pris le temps de nous expliquer tout le processus, de la récolte jusqu’au café qu’on retrouve dans notre tasse. Voici quelques photos:

Don Elias

coffee bean

dryed bean

roasted beans

Après quelques jours dans le village nous avons décidé d’accélérer le pas et avons pris le cap pour la ville de Popayan, vers le sud du pays, en passant par Cali. Nous étions un peu inquiets, car cette route passe relativement près du village de La Florida. Pas de problèmes nous nous sommes dit, la moto vient d’être réparée et une des seules choses qui pourrait immobiliser une moto en marche, à part d’une crevaison, c’est un Hall Sensor défectueux, un problème que nous avions réglé à Bogota. De toute façon, selon notre carte routière nous allions manquer le village par au moins 50 kilomètres.

Je dois mentionner ici que nous voyageons avec un petit GPS. Malgré ses nombreux boutons, son utilité se limite à nous dire si nous allons dans la bonne direction. Ce que je vois sur le petit écran c’est seulement les routes principales, c’est-à-dire la Panamericana en Amérique Latine, ainsi que des petits points avec les noms des villages. Après un certain temps sur la route nous sommes donc arrivés à une fourche. Le panneau de signalisation indiquait que peu importe notre choix, les deux chemins menaient à Cali, et éventuellement à Popayan. Nous avons fait notre choix et après environ 15 minutes j’ai vu apparaître sur le petit écran un point avec le nom de « La Florida » qui s’approchait rapidement.

« Humm » je me suis dit, « c’est un peut inquiétant ça »

Selon mes calculs nous étions à environ 30 kilomètres du village.

“Pas de problème, ces routes ont tendance à ne pas être en ligne droite. Elle va éventuellement commencer à se diriger vers Cali”

20 kilomètres du village.

« Nous sommes rendu trop loin pour revenir sur nos pas, on continue! »

15 kilomètres du village.

« Tant et aussi longtemps que le moteur roule, nous n’aurons pas de problèmes »

10 kilomètres du village.

« OK, c’est le temps de la mettre en cinquième et de prendre un peu de vitesse! »

Clutch in et……SNAP!

“Oh, of all the places for the *&!$%!” clutch cable to snap!” (J’ai tendance à m’exprimer en anglais quand je suis en maudit).

Heureusement avant de partir pour ce voyage nous avions installé un câble de clutch supplémentaire à côté de la pièce originale, au cas où nous aurions besoin de le changer « sur place ». Je pense qu’en changeant ce câble nous avons battus des records de vitesse.

clutch repair

Après quelques minutes la moto était réparée et le village de La Florida derrière nous. Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à Popayan fatigués, mais heureux d’avoir réussi à effectuer une réparation de base sans assistance.

Nous avons trouvé la ville de Popayan sympatique, mais encore une fois nous avions hâte de découvrir un peu plus du pays. Nous avons donc repris la route le lendemain pour la ville de Pasto. Comme toutes les routes en Colombie, les paysages furent superbes. À environ 10 kilomètres de notre destination nous avons vu une longue filée de véhicules, tous immobilisés. Nous avons décidé de nous rendre au début de la file afin de voir quel était le problème. Nous avons vite réalisé que le chemin était partiellement bloqué par un glissement de terrain. Seulement les petits véhicules pouvaient y passer. En discutant avec les gens autour de nous nous avons appris qu’il y avait un autre glissement de terrain quelques kilomètres plus loin. Certains d’entre eux disaient que c’était possible pour une moto de traverser ce deuxième glissement de terrain et d’autres étaient d’avis que notre moto était trop grosse pour pouvoir passer. Encore une fois nous avons décidé d’aller voir quelle était la situation. Contrairement au premier glissement de terrain, le deuxième était impassable pour tous sauf les très petites motos. Nous avons opté pour attendre que le chemin soit débloqué et deux heures plus tard nous étions en route encore une fois pour Pasto.

roadblock

Notre visite à Pasto fut très brève et le lendemain nous avions hâte d’aller explorer l’Équateur. Il ne restait qu’une chose à voir sur notre liste. Près du village de Ipiales, une ville frontalière, il y a une église bâti dans entre deux falaises:

church

Nous étions maintenant prêts à quitter la Colombie. Quelles sont nos impression de la Colombie vous demandez-vous. Comme la plupart des gens, avant cette visite nos impressions étaient fortement influencées par les médias. C’est vrai que le pays a eu beaucoup de problèmes de violence et d’enlèvements, mais cette situation semble changer très rapidement. La Colombie que nous avons vu a les plus belles routes, les gens les plus chaleureux et les paysages les plus beaux de tout notre voyage jusqu’à maintenant.

Brian

 
Assurances PDF Imprimer Email
Lundi, 07 Avril 2008 00:04

Lors de nos préparations de voyage nous avons découvert que l’achat d’une police d’assurance contre le vol ou les accidents est soit très dispendieux ou impossible. C’est pour ces raisons que nous n’en avons pas. Par contre, l’assurance pour couvrir une tierce partie est possible à obtenir dans plusieurs pays et parfois même obligatoire. Il arrive que nous pouvons acheter l’assurance à la frontière d’un pays, mais parfois nous devons faire un peu de recherche.

Pour ce qui est de la Colombie, l’information sur la nécessité ou la possibilité qu’un touriste puisse se procurer une assurance n’est pas très claire. Edgar de BMW Autogermana nous as mis en contact avec Jorge, propriétaire d’une compagnie d’assurances. Pour faire une histoire courte, la compagnie de Jorge, Altagamma, peut assurer un touriste pour presque toute l’Amérique du sud, mais à un prix beaucoup trop élevé pour nous. Malgré tout, en faisant la connaissance de Jorge nous avons aussi rencontré plusieurs autres propriétaires de BMW (Jorge a une 1200GS). L’un de ces individus est Juan Carlos et nous sommes allés faire un tour à Valle de Leyva. Valle de Leyva se trouve à 4 heures de route de Bogota en conduisant de façon normale, et à 3 heures de route si l’on conduit comme un déchaîné. Ça nous a pris 3 heures et demi. Ce fut l’une des rares occasions où le GPS et la carte n’ont pas été nécessaires. C’était très agréable de se promener sans être inquiet de se perdre.

La gang lors de notre première pause….

gang

Brian 

 
Bogota 2 PDF Imprimer Email
Mercredi, 02 Avril 2008 00:00

Premièrement, j’adore notre moto. C’est important de préciser ceci car en lisant ce texte vous allez peut-être vous demander pourquoi. Voici l’histoire : Nous avons reçu les pièces de BMW Atlanta et nous nous sommes rendus à BMW Autogermana tôt le lendemain. Nos attentes étaient élevées, car ça faisait déjà une semaine que nous attendions pour compléter les réparations. Nous avions finalement les dernières pièces du casse-tête entre les mains (des boulons pour installer le flywheel) et nous avions hâte de prendre la route une fois que la bête était en un morceau. Une heure après notre arrivée la moto ressemblait encore une fois à une moto. Le tout était en place, la clé était dans le démarreur, tout le monde avait le sourire aux lèvres…..et c’est à ce moment que j’ai vu le boulon. Normalement, voir quelque chose d’aussi inoffensif qu’un boulon dans un atelier de réparation n’est pas cause de panique, mais quand j’ai réalisé que ce boulon appartenait à ma moto je suis devenu un peut inquiet. Dans de tels moments on se pose des questions : « Est-ce un boulon important? » « Si ce n’est pas un boulon important pourquoi l’ont-t-il ajouté à la moto? » « Comment est-ce possible qu’après avoir démonté et remonté la moto il nous reste un boulon? » Après un certain temps tu commences à prendre l’affaire un peu personnel : « Comment peux-tu oser m’enlever mon moment de gloire? » « Des heures et des heures de travail compromises à cause d’un petit boulon insignifiant de trois pouces et demi de long avec la tête usée! Arggggg!…….attend donc une minute….un boulon de 3 pouces et demi avec la tête usée…mais, je connais ce boulon!!….c’est le boulon pour retenir le réservoir d’essence en place!

Avec cette petite crise de panique terminée nous avons fait notre premier essai. Malheureusement le moteur s’est éteint après quelques minutes et sans raison apparente. Nous avons passé les six heures suivantes à tenter d’en déterminer la cause. Vers la fin de la journée nous avons établi que la cause probable était le « hall sensor ». Cette petite pièce de 3 pouces par 4 pouces coûte un incroyable 550$. Une heure plus tard la pièce était installée et, comme de fait, la moto fonctionnait à merveille. Alors maintenant nous sommes réunis avec notre moto qui, malgré les dépenses élevées pour les réparations, a réussi à nous apporter de Montréal à Bogota.

auto gang

Un gros merci à l’équipe de Autogermana et plus particulière à Edgar, le chef de service. C’est pas tout les jours qu’on laisse un touriste s’amuser dans un atelier de BMW!

 
Bogota PDF Imprimer Email
Dimanche, 30 Mars 2008 23:54

Alors que fait-on pour passer le temps en attendant que les réparations de la moto soient terminées? On fait les touristes, on découvre un peu la culture locale, bref, on s’amuse. Premièrement, il y a de nombreux musées à visiter. Parmi ceux que nous avons vu, celui dédié à l’artiste colombien Botero figure parmi nos favoris :

Des jumelles??…

mona marie

“Le Président”, la dernière toile fait par l’artiste. Peut après, il a disparu….Étrange non? (je ne pouvais pas résister une petite blague. En réalité je n’ai aucune idée si c’était sa dernière toile ou non!)……

el presidente

En plus des musées, il y a les randonnées en ville où l’on peut vraiment voir le contraste dans le niveau de vie des Colombiens. Les pauvres ici n’ont vraiment rien et plusieurs d’entre eux se tournent vers le crime afin de subvenir à leurs besoins. Depuis notre arrivée nous avons entendu de nombreuses histoires d’attaques contre les touristes pour leur voler leur argent. Mais cette ville offre plus que le désespoir de ces citoyens les plus démunis. L’architecture est parmi les plus fascinante, surtout dans le secteur de la Candelaria. De plus, les gens sont très sympathiques et n’hésiteront pas de prendre le temps de jaser de tout et de rien. La chaleur humaine se fait sentir presque partout, même dans les autobus bondés de monde.

park

Maman? Maammaan? MAAAMMMMAAAAANNNNNNN!!!!!! 

kid in park

Aujourd’hui nous avons visité une cathédrale souterraine. La cathédrale a été construite dans une mine de sel et à été ouverte au public en 1995. La mine de sel est en opération depuis 200 ans et le sera encore pour les prochains 500 ans. Voici quelques photos de la cathédrale.

salt 1 

salt 2

salt 3 

Brian

 
Bananaman PDF Imprimer Email
Samedi, 29 Mars 2008 23:48

Ce qui rend ce type de voyage particulièrement intéressant c’est les gens qu’on peut rencontrer par pur hasard et l’échange d’informations qui en résulte. Ceci nous est arrivé le matin où nous sommes aller chercher la moto à l’aéroport de Bogota. Avant de partir pour l’aéroport j’avais décidé de jeter un coup d’œil sur un site que je fréquentais régulièrement lorsque je préparais notre voyage. Le site s’appelle Adventure Rider (www.advrider.com, en anglais) et est une bonne source d’informations pour ceux et celles qui veulent voyager en moto. Mon attention fut captée par le récit de voyage d’un monsieur « Bananaman » qui, comme nous, fait un voyage en moto dans les Amériques. Je me souviens d’avoir pensé que ce serait intéressant de le rencontrer puisqu’il fait essentiellement le même trajet que nous sur le même type de moto (BMW1100GS).Peut après, nous avons quitté pour l’aéroport. Une fois la paperasse terminée, j’ai été chercher la moto et pendant que je la préparais pour le départ j’ai remarqué qu’il y avait une note sur le réservoir d’essence. Comme de fait, c’était une note de Bananaman. La journée précédente il avait été à l’aéroport de Panama pour envoyer sa moto en Colombie quand il a vu notre moto. Le lundi suivant il est arrivée à Bogota et nous avons passé des bons moments à échanger des histoires. Voici une photo de nous trois à l’entré de notre hôtel.

banana

Brian

 
Amérique du Sud!! PDF Imprimer Email
Vendredi, 28 Mars 2008 21:24

Tel qu’indiqué sur notre dernier message nous sommes actuellement à Bogota en Colombie. Côté transport de moto tout c’est bien passée. Le lendemain de notre arrivée nous nous sommes rendus à l’aéroport afin de reprendre possession de notre moto qui venait tout juste d’arriver par avion cargo. La procédure administrative pour récupérer la bête fut un peu longue dû au fait que le congé de la semaine sainte commençait une heure ou deux plus tard. Une fois la paperasse terminée et la batterie re-connectée, la GS était prête pour un nouveau continent. Il ne restait qu’un petit obstacle à surmonter (ou plutôt à descendre).

girag ramp

Si vous suivez ce blog depuis le début vous savez que lorsque nous étions au El Salvador nous avons fait faire des réparations à la moto pour régler une fuite d’huile qui persistait depuis le début du voyage. Ce que nous n’avions pas mentionné c’est qu’après notre retour de Montréal en février notre fuite d’huile est revenue avec vengeance. Nous avons donc fait réparer la moto une deuxième fois chez le même concessionnaire, sans que nous aillons à débourser les frais. Après cette deuxième réparation la fuite d’huile est revenue, mais c’était beaucoup moins sérieux. Malheureusement, ce problème peut s’aggraver rapidement et sans avertissement. Nous savions qu’il y avait un gros concessionnaire à Bogota et nous avons pris la décision d’effectuer la réparation une fois là-bas. Un petit mot d’avertissement : apporter un véhicule hors du pays comprend des risques. Chose certaine c’est que peu importe le choix de véhicule il va éventuellement avoir des problèmes mécaniques. Pour nous ces problèmes ont pris la forme d’une fuite d’huile dont l’origine est incertaine, mais les effets potentiellement très coûteux.  

Une fois à Bogota nous avons rendu visite au concessionnaire de BMW. Nous avons expliqué notre situation au chef de service de motos et lui avons demandé si je pouvais participer aux réparations (il a dit oui!). Alors hier j’ai eu l’occasion de vivre des moments intimes avec l’intérieur de notre moto.

Première étape, enlever les bancs…… 

repair 1

Deuxième étape, enlever la roue arrière et le réservoir d’essence….. 

repair 2

Troisième étape, lever l’arrière de la moto…..

repair 3

Quatrième étape, démanteler la transmission pour voir le flywheel…. 

repair 4

Qui, une fois enlevé, révéle que le problème n’était pas le joint du moteur……

repair 5  

Mais plutôt les joints de la transmission (essuyés avant la photo)…..

repair 6

Qui ont nécessité de faire ceci afin de les changer…..

repair 7

Maintenant nous attendons quelques petites pièces des États-Unis afin de compléter les travaux. Si vous n’êtes pas le type “mécano”, voici une photo récompense pour avoir lu jusqu’ici…..

fat lady

De quoi faire penser un peu.

Brian