sommes-nous?

Endroit final: Laval, Canada
GPS: N45°32'30 O73°44'23
Altitude: 58m
Distance: 113631km

Visites

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Honduras
Policiers voleurs PDF Imprimer Email
Mercredi, 10 Mars 2010 21:13

Le tout à commencé lors d'un arrêt typique pour l'Amérique centrale. Lors de notre traversée du Honduras nous avons été interpellés par un policier qui semblait particulièrement de mauvaise humeur. Ceci est une tactique commune pour stresser les gens avant même de dire un mot. Le policier fait signe des bras avec des gestes rapides et de façon plutôt sérieuse. Il nous a alors demandé, de façon polie et calme, pour mon permis d'importation temporaire de véhicule ainsi que mon permis de conduire pendant que ses 2 collègues ont entouré la moto. C'est lorsqu'il avait mon permis de conduire en main que son attitude est passée de polie à accusatoire. Il nous a demandé pour nos réflecteurs, un genre de triangle qui signale un véhicule en panne (Ces triangles sont obligatoires pour les voitures mais pas pour les motos). Lorsque nous lui avons informé que nous en avions pas il nous a aussitôt informé qu'il y avait une amende de 20$. Bien entendu, il nous a expliqué que si on lui payait directement l'amende serait seulement 10$.

Nous n'avions pas l'intention de lui payer quoi que ce soit alors nous avons commencé à lui parler exclusivement en français (simultanément et sans arrêt). Son niveau de frustration était évident, surtout considérant qu'au début nous lui avons parlé en espagnol, donc il savait que nous pouvions communiquer dans sa langue.

Voyant que nous étions prêt à le niaiser toute la journée il a alors changé de tactique en faveur de l'intimidation. Son collègue a mis un de mes gants et a fait semblant de faire de la boxe, son poing en direction de ma tête. Quand au premier policier, il a commencé à me donner des petits coups sur le bras droit et dans mon dos, juste assez fort pour que sa commence à me tomber sur les nerfs. Il souhaitait que je dise quelque chose ou que je face un geste qui pourrait justifier une arrestation. Pas question.

Il a alors commencé à s'éloigner de la moto avec mon permis en main. C'est alors que Marie-France a débarqué de la moto et a tenté de lui arracher le permis des mains pour lui expliquer que le document était la propriété du gouvernement du Québec, mais il le tenait fort ce permis. La scène se détériorait rapidement alors Marie-France a pris du recul et nous avons attendu sans rien dire de plus. Quelques secondes ont suffi pour qu'il nous rende les deux documents. Nous n'avons rien payé.

Brian

 
Honduras route PDF Imprimer Email
Lundi, 18 Août 2008 21:55
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Moncton, Nouveau-Brunswick PDF Imprimer Email
Dimanche, 17 Février 2008 21:05
Alors vous voyez le titre de ce récit et la question se pose: qu’aurait-t-il pu arriver à nos chers touristes pour qu’ils abandonnent leur moto au Honduras (ainsi que le beau temps) pour revenir au pays du froid? Avant de répondre à cette question un peu d’historique est en ordre. Une fois que la réparation de la moto fut terminée nous avons pris la route pour la frontière Honduras/El Salvador. Contrairement à notre première visite à cette frontière plusieurs jours auparavant, les agents étaient en pleine forme administrative. C’était un peu comme les 12 travaux d’Astérix sauf au ralenti et en espagnol. Après plus de 4 heures de photocopies, de signatures et d’étampes les agents de la frontière ont décidé que nous avions attendu assez longtemps et nous étions enfin libres de nous rendre aux ruines mayas de Copán à 5 heures de conduite de la frontière. Malgré des nids de poule de proportions gigantesques nous sommes arrivés à destination sains et saufs. La journée suivante nous avons visité les ruines qui se situent à environ 10 minutes de marche du joli village de Copán Ruinas. C’est le soir après cette visite que notre rythme de voyage a été complètement bouleversé. Le tout a commencé avec un courriel de notre commanditaire, Martin l’Écuyer, qui voulait savoir si nous étions intéressés à participer au Salon de la Moto de Montréal qui commence le 22 février. Ne voulant pas perdre une occasion magnifique de geler pendant deux semaines nous avons promptement accepté. L’étape suivante fut de trouver une solution pour notre moto. Le plus grand problème lorsqu’on laisse un véhicule dans un autre pays c’est de satisfaire les autorités que nous ne l’avons pas vendu. Afin de contrôler le trafique de « grosse BMW rouge avec un phare brisé qui tient ensemble avec du duct-tape » les agents au poste frontalier (les amateurs d’étampes et de photocopies) ont étampé mon passeport avec les détails de la moto. Étant donné qu’il existait une possibilité que je ne puisse pas quitter le pays par avion sans la moto, un vol du Honduras était hors de question. Nous avons plutôt opté pour laisser la moto au Honduras et tenter de prendre un vol à partir du Guatémala. Nous avons passé la journée suivante à chercher un endroit pour entreposer la moto, acheter des billets d’autobus pour le Guatémala et faire nos bagages. De plus, nous nous sommes rendu à la frontière Honduras/Guatémala (12 kilomètres) pour demander aux agents du poste frontalier s’ils avaient l’intention de m’empêcher de quitter le pays sans la moto. Ils nous ont expliqué que tant que le document d’importation temporaire de la moto était valide il n’y aurait pas de problèmes.Le lendemain nous avons pris notre premier autobus de ce voyage (durée : 6 heures) en direction d’Antigua qui est situé à une heure de la ville de Guatémala. La journée suivante les billets étaient achetés avec un retour au Guatémala prévu pour le 26 février. 24 heures plus tard nous étions dans l’avion en direction de Montréal. Le lendemain de notre arrivée nous avons reçu un appel de notre commanditaire qui demandait si nous voulions aller à Moncton pour parler de ses produits lors du show de Moto prévu pour la fin de semaine. 15 heures plus tard nous étions en route pour Moncton dans une minivan pleine de marchandise alors que 4 jours plus tôt nous étions en train de faire de la moto dans les montagnes du Honduras…Brian