sommes-nous?

Endroit final: Laval, Canada
GPS: N45°32'30 O73°44'23
Altitude: 58m
Distance: 113631km

Visites

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Mexico
Mexique - Un dernier mot... PDF Imprimer Email
Dimanche, 02 Mai 2010 15:20

Je sais que nous étions supposés avoir terminé pour le Mexique, mais il me reste une chose à partager avec vous. Regardez ce vidéo jusqu'à la fin...

 

 
Mexique - 2e partie PDF Imprimer Email
Lundi, 19 Avril 2010 16:33

Après Oaxaca nous avons décidé de prendre la route à péage au lieu de la route sur la côte pacifique comme nous avions fait en 2007. C'est cher les routes à péage ici, mais ça nous a permis de faire Oaxaca à San Miguel de Allende, juste au nord de la ville de Mexico, en une journée seulement.

Nous avions prévu la visite du Copper Canyon au nord ouest du pays mais la moto voyait les choses autrement. Juste avant de prendre la route vers le milieu de nulle part elle a décidé de ne pas démarrer, ce qui a laissé Brian un peu perplexe...

Après une heure ou deux nous avons réussi à la démarrer sur compression, une solution plutôt temporaire. Nous avons donc cancellé notre visite du Copper Canyon en faveur d'une route plus directe vers les USA et un garage pour réparer la moto si nécessaire. La moto a démarré le lendemain matin pour nous laisser tomber encore une fois en après-midi... mais cette fois-ci nous étions armés d'informations techniques et d'un Leatherman...

Le problème était le commutateur fautif de la clutch (au neutre). La procédure, sur la photo ci-dessus, était de couper les fils et de les attacher ensembles. Nous sommes ensuite partis sur le chemin du désert de Cuatro Cienegas. Voici quelques photos de cet endroit magique...

Brian

 
Oaxaca PDF Imprimer Email
Mardi, 06 Avril 2010 22:34

Tout au long de notre voyage nous avons été chanceux d'avoir eu la visite de famille et d'amis. Et ce mois dernier, ce fut notre ami Pierre qui est venu nous voir à Oaxaca pendant une semaine. Nous avons dégusté de bons repas (beaucoup de molé, une sauce épicée au chocolat qui est habituellement servie avec du poulet), visité les ruines tout près de la ville et exploré les montagnes. Voici quelques photos. La première, où nous recevons une explication des différent types de molé...

Une visite au marché municipal...

Un peu de viande?...

Pierre ne partage pas toujours...

Une vieille église...

Les ruines de Monte Alban...

Oaxaca la nuit. C'est toujours la fête au zocalo (plaza centrale)...

Prochain arrêt, le nord du Mexique.

Brian

 
Mexico Route PDF Imprimer Email
Dimanche, 10 Août 2008 12:09
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Attention: oiseau! PDF Imprimer Email
Mardi, 04 Décembre 2007 19:37

Nous avons réussi à nous rendre un peu plus loin que prévu la journée que nous avons quitté Oaxaca. Après 9 heures de routes, parfois incroyables (beaucoup de courbes et de paysages merveilleux) et parfois un peu stressantes (une autoroute de 4 voies qui s’arrête sans aucun avertissement, une minute tu roules à 110km/heure et tout d’un coup il y a un champ devant toi!), nous sommes arrivés à Chiapa de Corzo.

Malheureusement nous avons trouvé le moyen de détruire l’autre clignotant avant. En arrivant près de la ville de Tehuantepec, à mi-chemin, il y avait une carcasse de bête entourée d’environ une douzaine de vautours sur le bord du chemin. Je n’ai pas eu le temps de ralentir assez rapidement et un des vautours est entré en collision avec la moto losqu’il a pris son envol. Nous avons réussi à garder le contrôle de la moto et la moto s’en est mieux sorti que le vautour! Il sont gros ces oiseaux!!!

Brian 

 
Ennemi public numéro un PDF Imprimer Email
Dimanche, 02 Décembre 2007 19:29

Voici quelques photos de topes. Si vous faites de la moto au Mexique les topes ne sont pas vos amis!

Topes topes

Attention, ils ont des grands frères! 

topes grand frère

Brian 

 
Elvis PDF Imprimer Email
Samedi, 01 Décembre 2007 19:27

Nous avons eu notre troisième expérience avec les services de santé du Mexique cette semaine. Depuis notre entrée au Mexique j’ai ressenti une douleur dans le bas du dos (côté droit). Nous avons eu de la difficulté à cibler exactement quand le problème est survenu, mais nous soupçonnons que la chute en moto à Réal de Catorce était l’évènement déclencheur. Au début, j’ai assumé que c’était tout simplement un muscle qui s’était fait tabasser lorsque j’essayais sans vain de retenir notre moto pendant qu’elle avait d’autres intentions (d’obéir à la gravité et de se coucher au sol). La douleur était relativement faible pour les premières semaines, mais persistante. Lorsque nous étions à Zacatecas j’avais décidé de consulter un médecin (avec beaucoup d’encouragements de la part de Marie-France, et quand je dis beaucoup d’encouragements je veux dire que je n’avais absolument aucun choix dans la décision).

Le médecin en question avait un petit bureau qui me rappelait un peu les mini boutiques que l’on trouve sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, celles qui vendent les petits souvenirs pour touristes. Comme les boutiques, son bureau était très étroit et donnait directement sur une rue occupée. Et comme les boutiques, en rentrant on avait le même sentiment de se faire avoir. Ce n’est pas nécessairement les locaux qui m’ont surpris. Oui, une réceptionniste ou peut-être même une affiche ou deux de plus pour me rassurer que j’étais bel et bien dans un bureau de médecin m’aurait rassuré. Non, c’était plutôt le médecin qui m’a donné un peu les frissons. Ça ne me dérange pas vraiment de me baisser les culottes pour un professionnel, mais quand je ne peux pas voir ses yeux je trouve ça un peu impersonnel. Vous voyez, nous étions en présence du docteur « Elvis », lunettes fumées incluses. Il semblerait qu’Elvis était d’avis que j’avais étiré un muscle. Il m’a prescrit des médicaments et nous a avisé qu’ils étaient très très forts. Pas tout à fait très très rassurant, alors j’ai choisi de ne pas les prendre.

La douleur a persisté pendant encore deux semaines, mais à chaque fois que mon dos me disait qu’il serait préférable de ne pas faire de la moto, je pensais à ce qu’Elvis m’avait dit : c’est rien.

Et si l’on ne peut pas faire confiance à Elvis, on ne peut faire confiance à personne.

Avec notre visite chez le King plusieurs jours derrière nous et une douleur qui persistait j’ai décidé que ce serait une bonne idée de faire du ski nautique pour la première fois. C’est avec un peu plus de douleur nous avons repris la route pour la ville de Mexico et ensuite pour Oaxaca. Rendu à Oaxaca je ne pouvais plus ignorer la douleur qui était toujours présente. Alors la décision fut prise (cette fois-ci c’était mutuel) que j’allais voir un autre médecin.

C’est avec l’espoir de faire la connaissance de Jim Morrisson ou Janis Joplin que nous nous sommes rendus à un hôpital près de notre hôtel.

En arrivant nous avons été accueilli par un homme au comptoir d’administration qui était allongé sur un petit sofa et qui regardait la télévision. Après quelques mots en espagnol de notre part il se leva aussitôt pour aller chercher un médecin. Étant Québécois, nous étions près pour une attente de quelques heures. Environ une minute plus tard le médecin était là. J’étais un peu inquiet en voyant les petits nounours sur son chandail, mais une fois qu’elle nous a expliqué qu’elle était pédiatre je trouvais les nounours un peu plus réconfortants. Elle soupçonnait une infection aux reins et a prescrit des antibiotiques. Alors j’ai passé les prochains 4 jours allongé dans mon lit (sauf pour quelques petites marches) à boire des quantités industrielles d’eau. Les petites marches était majoritairement pour me rendre aux toilettes à quelques pas de notre chambre. Je connais maintenant la toilette du « Hostal Santa Isabel » plus que n’importe quelle autre au monde!

Malheureusement, la douleur n’est jamais partie alors nous avons consulté un troisième médecin. Il était d’accord avec Elvis, ce n’est qu’un problème de muscle. La bonne nouvelle est que je vais beaucoup mieux maintenant. La morale de cette histoire; ne faites pas confiance aux petits nounours! Alors demain nous partons pour Tehuantepec à 5 heures d’ici.

Brian

 
Pie de la Cuesta PDF Imprimer Email
Vendredi, 23 Novembre 2007 19:25

Tel qu’est souvent le cas lors d’un tel voyage nous avons eu un changement de plans de dernière minute. Au lieu d’aller à la ville de Mexico nous sommes resté un jour de plus à Pie de la Cuesta. Lorsque nous discutons avec nos amis et connaissances au Canada nous avons souvent l’impression que certaines personnes ne comprennent pas pourquoi nous choisissons de voyager comme nous le faisons. Il y a deux jours nous avons eu une journée pleine de surprises qui nous rappelle pourquoi nous faisons ce voyage.

Mais avant de donner plus de détails sur le pourquoi, il faut remonter au 20 novembre dernier et à notre rencontre avec Baptiste. Après une longue journée sur la route nous sommes arrivés à Pie de la Cuesta épuisés. Le premier hôtel où nous nous sommes arrêtés est celui où nous avons rencontré Baptiste. Comme le prix des chambres nous semblait trop élevé nous avons décidé de visiter d’autres hôtels. Après plusieurs visites infructueuses, nous sommes retournés au premier hôtel.

Nous avions prévu de partir à la ville de Mexico avec Baptiste le lendemain matin. Mais pour une raison hors contrôle, le départ n’a pas eu lieu et Baptiste nous a donc invité pour « aller au lagon » en après-midi. Nous nous attendions à une petite baignade suivi d’un retour à la maison à temps pour un souper tranquille.

Nous sommes donc parti pour le lagon où 6 autres personnes se sont ajoutées à notre groupe. Nous étions donc 9 personnes de 7 pays différents au total. Ces personnes étaient soit des étrangers venus vivre au Mexique il y a plusieurs années, soit des Mexicains qui ont résidé à l’étranger pour quelques temps avant de revenir au Mexique.Nous avons tous pris places sur deux bateaux-moteur et c’est à ce moment-là que nous avons appris que nous allions faire du ski nautique! Après quelques kilomètres de croisière nous nous sommes arrêtés au milieu du lagon pour une petite baignade. Une fois terminé c’était maintenant le temps pour le ski nautique. Après avoir observé les autres nous avons décidé d’essayer. Il faut mentionner que nous n’avions jamais fait du ski nautique auparavant. Marie était la première à essayer et je dois avouer qu’elle était très bonne (c’est à dire, elle passait plus de temps en dehors de l’eau que dans l’eau). Quant à moi, il suffit de mentionner que mon entrejambe était périlleusement près de l’eau durant les brefs moments où je n’étais pas submergé. Blagues à part, nous avons tous les deux eu beaucoup de plaisir.

Après, le groupe s’est rendu sur une petite île quelque part dans le lagon où nous avons eu l’occasion de connaître un peu mieux les gens avec qui nous étions en train de passer ces bons moments. Alexis, qui a organisé la journée, qui nous as promis qu’elle n’était pas encore terminée et que le mieux était à venir. Nous avons tous repris les bateaux et quelques kilomètres plus loin (le lagon est environ 24 kilomètres de long et très large par endroit) nous nous sommes arrêtés dans un petit village pour changer de bateau. Notre nouvelle embarcation était un long bateau de rivière très étroit et très lent. Deux musiciens du coin se sont ajoutés à notre groupe. Là où nous étions, le lagon était très étroit et notre progrès fut lent, pour notre grand plaisir puisque la musique ajoutait à l’ambiance merveilleuse sur ces eaux calmes. Après plusieurs chansons et un peu de mezcal (juste un peu!) le bateau s’est arrêté dans des eaux d’environ un mètre de profondeur. C’est alors que les chaises en plastique qui avaient parcouru le voyage avec nous furent sorties du bateau et nous avons pris place assis au milieu de ce lagon pendant que sur le bateau les musiciens continuaient leur art. C’était un moment véritablement magique que nous oublierons jamais.

Nous avons repris le bateau juste à temps pour voir le coucher du soleil sur la mer. À cet endroit, le lagon et la mer sont séparés par une plage d’environ 30 mètres de largeur, c’est vraiment superbe. Nous avons mangé un fabuleux repas de poisson et de fruits de mer pour ensuite nous rendre à l’hôtel de Gilda, qui faisait parti de notre groupe. Après de longues discussions, le sommeil a pris le dessus et nous avons dû aller nous coucher. Ce qui a rendu cette journée tellement plaisante c’est que nous ne savions pas ce qui nous attendait, que nous avons fait des choses que nous n’avions jamais fait auparavant, et ce, avec des gens très chaleureux et intéressants. Un très gros merci à Alexis qui à organisé cette journée pour tout le monde!

Le lendemain nous avons pris la route pour Mexico avec Baptiste et avons rendu visite à un des concessionnaires de BMW (il semble qu’il y en a quelques uns à Mexico). Le chef mécanicien était d’avis que la fuite d’huile ne causerait pas de problèmes pour l’instant. Nous gardons nos doigts croisés! Par la même occasion, nous avons fait changer les plaques du frein arrière. En gros nous étions surpris de la grandeur du concessionnaire, mais pour ceux qui ont l’intention de se rendre dans ce coin en BMW soyez avisés que les pièces se font rares. Par contre, il y avait un bonne sélection de pneus lors de notre visite, ainsi que de nombreux modèles de BMW.

Après une bonne nuit de repos nous nous sommes rendu à un petit café français d’où je vous écris ces mots. Le petit déjeuner était très bon. Alors nous voici de retour au moment présent de notre histoire et voilà pourquoi nous aimons voyager de cette façon; il y a moins de 4 jours nous étions tous les deux fatigués et un peu découragés et aujourd’hui Marie-France est devant moi pleine d’énergie, en train de planifier notre journée après notre petit aventure à Pie de la Cuesta. À la radio joue de la musique et dehors, la ville de Mexico grouille de vie. Nous avons très hâte de voir quelle nouvelle aventure nous attends de l’autre côté des portes du café.

Brian

 
Service? PDF Imprimer Email
Mardi, 20 Novembre 2007 19:22

Nous avons réussi à nous rendrent jusqu’a Pie de la Cuesta qui se trouve à environ 20 minutes de Acapulco. La fuite d’huile que nous avions mentionné au début de notre voyage devient de plus en plus inquiétante. En plus de ce problème persistant, nous avons constaté que les plaques du frein arrière ont besoin d’être changées très bientôt. Le problème c’est qu’il y a très peu de concessionnaires BMW au Mexique et encore moins dans les prochains pays.

Alors la question se pose : Continuons-nous notre route dans l’espoir que la moto tienne le coup ou prenons-nous un petit détour par la ville de Mexico pour trouver un concessionnaire? Nous avons donc rencontré Batiste hier soir, un français qui habite dans la ville de Mexico et qui conduit une BMW 1150 GS. Il connaît un concessionnaire et nous a offert de revenir avec nous jusqu’à Mexico. Notre dilemme n’étant plus un dilemme, nous quittons demain pour la grande ville avec Batiste.

Marie-France et Brian

 
Tequila PDF Imprimer Email
Dimanche, 18 Novembre 2007 19:15

Nous avons quitté Zacatecas avec l’intention d’éviter la ville de Guadalajara pour nous rendre à Téquila. Le chemin était très beau avec des centaines de courbes menant aux montagnes. Pour les fans de la moto, c’est le paradis. Malgré le fait que j’avais déjà adopté un style de conduite plus agressif (nécessaire si l’on veut rester en vie!) j’ai doublé mes efforts pour adopter les habitudes locales lorsque nous étions dans les montagnes. Au Canada et aux États-Unis nous sommes conditionnés pour suivre les règles. Ceci fonctionne généralement très bien si tout le monde se conforme, mais dans un pays où les règles sont soit non-existantes ou simplement des suggestions il est nécessaire de suivre le rythme établi. C’est-à-dire, si on a seulement 30 mètres pour exécuter une manœuvre de dépassement d’un camion lourd avec une charge mal attachée et qu’au bout des 30 mètres il y a un ravin, on prend nos chances et on dépasse.

Après les routes montagneuses nous approchions la ville de Guadalajara avec l’intention de l’éviter en utilisant une des artères qui longent la ville. Malheureusement nous nous sommes retrouvés en pleine ville. Côté conduite, là c’était du sérieux. Après quelques manœuvres périlleuses nous avons trouvé le bon chemin. Une heure plus tard et nous voilà à la ville de Tequila où il semblerait que chaque soir c’est la fête. Pour ceux qui nous connaissent bien, c’était comme le paradis pour nous.

À Téquila il y a plusieurs entreprises qui fabriquent ce merveilleux breuvage. Nous avons pris le temps de visiter l’une d’entre elles, soit José Cuervo. Pour la modique somme de 10$ nous (ainsi qu’environ 100 autres touristes) avons eu l’occasion de découvrir comment la téquila est fabriquée. Bien entendu, nous avons eu l’occasion de faire des contrôles de qualité tout au long de la visite (environ 4 fois je pense, je ne me souviens plus vraiment…).

Jose Cuervo

Brian et Marie-France durant la visite de Jose Cuervo

Cette même journée, nous avons rencontré Mike, un français qui habite à Téquila depuis environ 2 ans et il nous a fait visiter les environs de la ville. Ce qui restera imprégné dans nos mémoires est la visite d’une entreprise de téquila traditionnelle. Plutôt que des procédés élaborés et des éprouvettes, cette très petite entreprise utilise les veilles méthodes (ce qui peut parfois sembler un peu moins hygiénique). Durant notre visite, il y avait une équipe de tournage Japonaise qui essayait de capturer des images de cette entreprise qui est l’une des dernières productrice de téquila traditionnelle. Un âne fut utilisé pour faire tourner une roue géante en pierre autour d’un bassin rempli d’agave, la plante à partir de laquelle la téquila provient. Une fois que l’équipe de tournage a terminé et quitté les lieux, le propriétaire nous as expliqué que c’était la première fois que cet âne faisait ce genre de travail. Ce que l’équipe de tournage avait fait attention de garder hors du point de vue de la caméra était le vieux moteur de camion raccordé à une machine rudimentaire pour extraire le jus de l’agave, qui est utilisé depuis plusieurs années par le propriétaire, une méthode fort plus efficace que la roue géante de pierre. Pour le prix modique de 20$ l’on peut y acheter 5 litres de téquila, qui a très bon goût, oui, oui, on a testé ça nous même!

 Fabrique de téquila traditionnelle

Après beaucoup de tests de divers téquilas durant notre séjour, nous avons décidé de prendre la route pour San Sebastian, à 4 heures de Téquila en moto. Encore des chemins de montagnes qui nous ont mené au village où, selon ce que nous a dit Mike, il n’avais toujours pas d’électricité il y a cinq ans. Ce que nous y avons trouvé était, selon nous, un peu une trappe à touristes. Les prix de chambres ainsi que les prix de repas étaient très élevés. Malgré une mauvaise première impression du village nous avons appris une leçon importante ici. Se sentant un peu découragés nous avons décidé de faire un tour à la Cantina du village. Une cantina c’est essentiellement un « bar » sans les formalité de décorations, musique ou propreté. En gros, c’est la genre de place où on va pour boire et c’est en plein ça que nous avons fait. Tout d’un coup, le village semblait beaucoup plus intéressant et chaleureux. Nous avons appris que lorsque tout semble aller mal dans un village Mexicain, il faut simplement rendre une visite à la cantina et tout ira mieux. Promis.

Notre prochain stop fut Barra de Navidad à 3 heures au sud de Puerto Vallarta. C’est une petite ville sur le bord de l’océan qui était quand même très plaisante. Par contre, côté prix nous étions un peu déçu. Si nous voulons réussir à faire le tour du monde nous ne pouvons pas dépenser plus de 50$ par jour. À date au Mexique nous dépensons 70$ par jour. Alors après quelques jours nous avons quitté pour se rendre à Barra de Neixpa un peu au sud. Même problème à Zihuatanejo d’où nous écrivons ces mots. Zihuatanejo est une autre ville côtière mais beaucoup plus grosse que les autres villages que nous avions visité en descendent la côte.

Ici, on trouve un peu de tout. Il y a quelques cafés internet et hier nous avons trouvé une épicerie immense. Il y a même un concessionnaire de motos Kawasaki qui a de l’huile à moteur de qualité, alors nous allons prendre l’occasion pour faire le changement d’huile pour notre moto aujourd’hui. Nous allons probablement rester ici encore 3 ou 4 jours avant de se diriger vers Pie de la Cuesta qui est à 30 minutes au nord de Acapulco.

Brian

 
Zacatecas PDF Imprimer Email
Vendredi, 09 Novembre 2007 19:00

Le chemin pour aller de Zacatecas à Real de Catorce fut relativement facile. Ça fait maintenant près d’une semaine que nous sommes ici et jusquà présent nous n’avons pas trouvé le temps long. Nous avons réussi à dénicher une autre belle chambre, cette fois-ci avec cuisine incluse, et moins dispendieuse qu’à Cuatro Ciénegas.

Par contre, rentrer la moto dans la chambre fut un petit défi. Nous avons découvert que le cylindre d’outils que nous avions ajouté sur la plaque protectrice du moteur est plus bas que la plaque d’environ 4cm. Nous ne pouvions donc pas négotier la marche pour rentrer la moto dans la chambre sans enlever la plaque au complet. Avec un peu d’aide nous avons réussi à la rentrer, mais nous avons constaté une fuite d’essense d’origine incertaine. Après inspection, tout semble en ordre, ce qui étrange. On verra…

Une fois que la moto fut dans notre chambre/apartement nous avons commencé notre visite de la ville. Côté choses à voir et à faire, Zacatecas n’est pas en manque. En plus d’avoir été témoins d’un d’orchestre qui jouait dans un petit parc public (désolé si la photo n’est pas claire), nous nous sommes promenés à travers la ville afin de découvrir les lieux.

Orchestre sur une place principale de Zacatecas

Cathédrale de Zacatecas

La visite d’une mine de 400 ans (elle est maintenant hors commission) figure parmi les moments les plus intéressants de notre visite de Zacatecas. Afin d’accéder à la mine nous devions soit prendre un train miniature ou un ascenseur. Nous avons choisi le petit train pour l’entrée et l’ascenseur pour la sortie. Une fois dans la mine, un guide a expliqué l’histoire de la mine et plus particulièrement les conditions de travail, ceci en espagnol (une chance que ça ressemble au français) avec quelques mots en anglais. Selon notre livre de voyage, en moyenne 5 personnes par jour (incluant des enfants) perdaient la vie durant la période la plus dangeureuse de production. Malheureusement, il me semble fort probable que ces conditions de travail existent encore de nos jours, peut-être dans des mines ou des usines du tier monde...

Malgré le fait que nous avons beaucoup aimé notre temps à Zacatecas, nous sommes maintenant près à nous rapprocher de la plage. Demain, nous prenons le cap pour le sud-ouest.

Brian

 
Du bon temps à Real de Catorce PDF Imprimer Email
Samedi, 03 Novembre 2007 17:18

Réal de Catorce fut un de nos endroits favori. Ce village de 1500 habitants se retrouve à une altitude de 2756 mètres et est bâti sur le côté d’une montagne. Tout autour se trouvent des veilles mines, des villages abandonnés et plusieurs montagnes, le tout dans un environnement plutôt désertique (mais ce n’est pas vraiment un désert, ça s’appelle l’altiplano).

 

Village fantôme

 

Depuis que nous sommes arrivés nous avons fait 2 randonnées à pieds dans les montagnes environnantes, dont une avec le propriétaire d’un café internet du village, Martin, qui nous a montré des coins cachés que nous n’aurions pas eu l’occasion de découvrir sans lui, incluant l’exploration d’une mine abandonnée. Nous avons passé beaucoup de temps au café internet de Martin pour préparer notre blog, boire un bon cappuccino (pour Brian), se réchauffer, et regarder les Simpsons ou les Incroyables en espagnol.

 

Real de Catorce

 

Nous avons eu l’occasion de rencontrer Alex, propriétaire du restaurant Eucalipto, et de prendre des photos pour son restaurant. Bien sûr, nous avons aussi eu l’occasion de goûter à ses plats de pâtes et de steak, qui étaient excellents, le tout accompagné de bon vin, de téquila 100% aguave, et de bonne compagnie.

Durant notre séjour, Marie-France est malheureusement tombée malade et a été au lit pendant une journée (un p’tit virus?), mais ça n’a pas pris de temps pour qu’elle recouvre la santé! Quand à la moto, nous l’avons réparée, un gros merci à la personne qui a inventé le « duct tape ».

Pour plus de détails sur Real de Catorce, voici deux site Web: www.realdecatorce.net (en anglais, espagnol ou italien) et www.realde14.net (en anglais seulement)

Bientôt nous allons reprendre la route pour Zacatecas, à 4 heures de route d’ici.

Brian et Marie-France

 
Notre première chute PDF Imprimer Email
Vendredi, 26 Octobre 2007 17:08

Après avoir lu sur le village de Real de Catorce, notre livre de voyage Lonely Planet en fait éloge, nous avons décidé d’y aller. C’est seulement à 4 heures de route de Saltillo, mais nous nous sommes perdus en essayant de sortir de Saltillo et ça nous a pris 2 heures pour finalement trouver un moyen de quitter la ville.

 

Vue de Real de Catorce

 


Route de pierres ronde vers Real de CatorceAprès avoir quitté la ville le reste du trajet était relativement banal, sauf pour l’accident. Mais avant d’en dire plus sur l’accident un peu d’information sur le contexte est nécessaire:
Afin de se rendre à Réal de Catorce (une ancienne ville minière) il est nécessaire de prendre des routes secondaires pour éventuellement prendre un petit chemin de
pierres, qui s’étend sur 24 kilomètres. Pour les Montréalais, c’est l’équivalent de se promener dans le Vieux-Montréal jusqu’à ce que votre odomètre indique que vous avez parcouru les 24 kilomètres. Pour ajouter du piquant vous le faites sur 2 roues tout en évitant les véhicules qui parcourent le même chemin à sens inverse (souvent à toute allure) et les animaux qui peuvent choisir d’utiliser la route en même temps que vous, tout en ne sachant pas exactement où ce chemin vous apportera. Mais avant de re-créer cette scène vous devez faire un aller-retour à Québec pour être certain que vos facultés et instincts soient bien réduits. Maintenant vous êtes prêts.

Pour revenir à l’histoire de l’accident, le chemin en question monte sur le flan de montagnes pour aboutir à un tunnel de 2.3 kilomètres. Après avoir conduit pendant ce qui semblait une éternité nous avons décidé de demander des directions, puisque ce fameux tunnel n’était toujours pas en vue. On nous a confirmé que nous étions tout près, alors nous avons donc tenté de reprendre notre chemin. Sauf que, il semblerait que j’ai oublié que je devais donner un peu de gaz et le moteur s’est promptement arrêté. Ceci n’est pas un problème normalement, mais sur un chemin de pierres incliné, dans une courbe, avec une falaise à quelques pieds à notre droite ça peut le devenir. La moto à commencé à pencher à gauche et est arrivé le moment que tout motocycliste connaît bien : lorsqu’il devient évident qu’il ne sera pas possible de maintenir la moto à la verticale. Nous sommes tombés de façon peu gracieuse et tout ce dont je me souviens est le bruit causé par le phare-brise qui a craqué à plusieurs endroits ainsi que par le clignotant qui a été anéanti. Nous avons réussi à redresser la bête pour inspecter les dommages.

Tunnel de 2.3km vers Real de Catorce

Après quelques minutes nous avons repris la route et comme de fait, l’entrée du tunnel était là à moins de 30 mètres! Si nous avions choisi de continuer au lieu de demander des directions nous ne serions jamais tombés…

Brian

 
En route vers Real de Catorce PDF Imprimer Email
Jeudi, 25 Octobre 2007 17:06

Après notre séjour à Cuatro Ciénegas nous avons pris le cap pour Saltillo, qui était autrefois la capitale d’une région qui englobait le sud-ouest des États-Unis. Notre livre de voyage donnait la promesse d’une ville très détendue, mais nous avons vite été déçu du rythme accéléré et avons choisi de quitter la journée suivante pour Réal de Catorce, un village très joli haut dans les montagnes dans l’état de San Luis Potosi. La grande ville, c’est pas pour nous.

Brian

 
Cuatro Cienegas PDF Imprimer Email
Lundi, 22 Octobre 2007 16:51

22 octobre

Nous avons quitté tôt ce matin pour la ville de Cuatro Ciénegas. Nous nous sentions un peu plus aventureux alors nous avons décidé de prendre quelques chemins secondaires pour nous rendre au village. Ce fut une bonne décision. C’est une chose de voir le pays à partir du « confort » des routes principales, mais entièrement différent de le voir à partir des routes secondaires. D’un côté, les gens sont beaucoup moins habitués de voir des touristes. D’un autre côté, c’est plus difficile de se faire comprendre si on ne parle pas l’espagnol.

 

Notre moto dans la cours intérieur de l'hôtel

 

Après un trajet de 4 heures nous sommes arrivés à Cuatro Ciénegas. Notre hôtel était incroyablement confortable et propre, sans doute la plus belle place dans laquelle nous allons séjourner au Mexique. L’hôtel Mission Maria Éléna a des grandes chambres entourant une belle cour avec une fontaine au centre. Tout ceci pour le prix modeste de 32$ par nuit, qui a été négocié à partir du prix original de 53$ par Marie-France, merci Marie-France.

La région de Cuatro Ciénegas compte plusieurs lacs naturels en plein désert. Lors de notre visite, l’eau était très claire et nous en avons profité pour aller se baigner. La température de l’eau est élevée, ce qui fait qu’on peu facilement s’y baigner même s’il fait un peu froid. C’est très étrange de se baigner dans le milieu du désert avec tous ces poissons qui chatouillent les orteils! Nous avons vraiment aimé cette région et nous y sommes resté 3 jours.

Lac près de Cuatro Cienegas

Brian

 
Hola Mexico PDF Imprimer Email
Samedi, 20 Octobre 2007 16:49

C’est le temps de changer de pays. On s’est reveillé tôt pour se rendre à Sabinas au Mexique. La ville frontalière la plus près est Piedras Negras. En comparaison aux États-Unis, la traversée de la frontière fut très décontractée. Tellement décontractée que nous avons passé tout droit sans faire étamper nos passeports! Après un petit tour de moto dans la ville de Piedras Negras nous avons enfin trouvé où l’on devait faire étamper nos passeports. Étrangement, j’ai pu rester dehors avec la moto pendant que Marie-France faisait étamper nos deux passeports.

Pour ce qui est du permis d’importation temporaire de véhicule (nécessaire lorsqu’on apporte notre propre véhicule au Mexique) nous étions obligés de faire un autre 55 kilomètres à l’intérieur du pays afin de se rendre au bureau de l’ « aduana » (les douanes). Après avoir obtenu le permis nous avons continué notre route pour nous rendre à la ville de Sabinas où nous avons séjourné pendant deux jours. J’avoue que les premiers moments de conduite au Mexique étaient beaucoup plus facile que je m’y attendais.

Brian